| Pro Bruxsel ? |
|
|
|
|
Pro Bruxsel, parti politique de citoyens bruxellois de toutes origines, francophones, néerlandophones et autres, qui veulent dépasser les clivages stériles. Pro Bruxsel refuse toute instrumentalisation de la Région bruxelloise. Dans un esprit d’ouverture et de tolérance, Pro Bruxsel veut promouvoir une identité régionale intégrant les langues et les cultures différentes et défendre les intérêts de la Région bruxelloise et de tous les Bruxellois. ______________________________________________________________________ 02/01/2012
Chers membres ou sympathisants de Pro Bruxsel, chers amis,L’année 2011 s’achève avec l’avènement d’un nouveau gouvernement fédéral qui aura pour mission, entre autres choses, de réaliser un accord institutionnel important, des modifications structurelles des dépenses et la traduction concrète d’une réforme en profondeur des modes de financement de Régions et des Communautés. Cela aura des conséquences très importantes pour Bruxelles et nous en avons débattu lors de la conférence organisée le 1er décembre dernier. L’année 2012 sera la première d’une période qui verra la situation du pays et des Régions se modifier considérablement. Plus que jamais, la vigilance de Pro Bruxsel et de vous tous sera indispensable afin d’alerter non seulement nos concitoyens bruxellois mais également les responsables politiques en place à tous les niveaux de pouvoir des dérives et effets pervers pour les Bruxellois des mesures qui seront prises. C’est ce que nous vous souhaitons pour 2012 : soyez vigilants et veillez à exploiter au mieux vos talents pour le mieux être de vos proches. Nous veillerons à en faire autant dans le cadre d’activités que Pro Bruxsel ne manquera pas d’organiser en 2012. Par ailleurs, il apparaît que diverses organisations de la société civile se structurent et se fédèrent pour mettre en place cette vigilance et réfléchir à des actions concrètes à mettre en œuvre pour défendre les intérêts des Bruxellois. Pro Bruxsel veut s’associer à ces démarches et vous suggère donc de répondre à l’invitation lancée par Aula Magna (www.aula-magna.eu) à tous les Bruxellois de se retrouver le jeudi 19 janvier prochain aux Halles St Géry à 19 :30 heures pour un échange de vue sur ce qu’il conviendrait de faire. Pro Bruxsel y sera, bien entendu, mais chaque Bruxellois, à titre individuel, est invité à participer. Soyons-y nombreux. Enfin, vous le savez, toute action a besoin de moyens humains et financiers, Pro Bruxsel fait donc appel à vous pour souscrire à nouveau à ce projet que nous avons lancé en avril 2008 et à payer votre cotisation au n° de compte de Pro Bruxsel 363-0304227-75 (cotisation normale de 10 euros - 5 euros pour les étudiants et demandeurs d’emploi - 50 euros pour une cotisation de soutien et 100 euros et plus pour les membres d’honneur) . Dans l’espoir de vous voir prochainement aux événements qui seront organisés, recevez nos meilleurs vœux de santé, de réussite et de vigilance pour l’année 2012
Philippe Delstanche, président et Thierry Vanhecke, vice-président »
16/11/2011
![]() 05/05/2011Pro Bruxsel soutient (ceci n'est) PAS EEN PICNIC La prochaine initiative de "Niet in onze naam :: Pas en notre nom" aura lieu à Bruxelles ce samedi 7 mars après-midi: cortège, parlement du peuple, et ensuite pic-nic géant (au parc de Koekelberg, à 15h). Les idées et valeurs promues par cette manifestation sont cruciales pour le devenir de notre pays: “Notre pays est le cœur de l’Europe. Nous voulons une Belgique de 11 millions de citoyens égaux. Nous voulons que tous les enfants aient les mêmes chances quelque soit la région où ils naissent. La pension n’est pas calculée sur base de la langue d’une personne, mais sur le principe d’égalité. Et tous les chômeurs ont les mêmes droits. L’on ne peut non plus accepter que les Bruxellois soient traités comme citoyens de seconde zone, que leur ville soit placée sous tutelle. Ils ont droit à une région à part entière. Nous ne laisserons pas la population et le bien-être pris en otage par des politiciens qui ne voient pas à long terme. Nous voulons une réforme sociale de l’Etat. Nous sortirons le pays de l’impasse” “Wij willen een België van 11 miljoen gelijke burgers. Wij willen dat elk kind gelijke kansen krijgt, ongeacht het gewest waarin het geboren is. Een pensioen wordt niet uitgekeerd op basis van iemands taal, maar op basis van gelijke rechten. En iedere werkloze heeft gelijke rechten. Het kan ook niet dat de Brusselaars als minderwaardige burgers behandeld worden, dat hun stad onder voogdij geplaatst wordt. Zij hebben recht op een volwaardig gewest” Ces mêmes valeurs constituent les fondations sur lesquelles le parti bi/multilingue Pro Bruxsel a été créé récemment par des citoyens inquiets de constater que tous les partis traditionnels de Belgique sont organisés sur la base d'une apartheid linguistique- ce qui a mené à l'actuelle impasse communautaire. Pro Bruxsel a donc décidé de soutenir l'initiative de "Niet in onze naam :: Pas en notre nom" et invite ses membres et sympathisants à y participer. renseignements pratiques: http://www.pasennotrenom.be/7-mai.html 12h00: Accueil Bd du Roi Albert 2 à Bruxelles (Gare du Nord). 13h00: Manifestation animée vers le Parc de Koekelberg. 15h00: Parlement du Peuple et pique-nique populaire dans le Parc. 07/04/2011Pro Bruxsel… et l’autonomie bruxelloise ! (DH)04/04/2011Le blocage politique vu par Pro Bruxsel (TéléBruxelles) Pro Bruxsel a tenu un congrès dimanche sur le thème "Free Bruxsel, ... boost Belgium!". Ce parti bilingue se prononce pour une Belgique à quatre régions, des listes bilingues à Bruxelles et un bilinguisme parfait dans l'enseignement. Le congrès a réuni une centaine de personnes. Il visait à clarifier la position du parti par rapport au blocage institutionnel actuel, a indiqué le vice-président Thierry Vanhecke. Pour Pro Bruxsel, le blocage actuel est dû à l'approche communautaire. - Interview de Philippe Delstanche, président de Pro Bruxsel
HORIZON 2014 Le parti entend surtout se profiler en vue des élections régionales de 2014 où il espère atteindre le seuil électoral ce qui donnera quatre élus du côté francophone et un élu du côté flamand. Pro Bruxsel est favorable à des listes bilingues à Bruxelles. Les deux rôles linguistiques seraient représentés dans les trois premières places et chaque liste devrait compter au moins 25 candidats de l'autre rôle linguistique. Une telle organisation permettrait d'avoir des élus et des ministres qui seraient tous bilingues. On pourrait dès lors réduire le nombre de députés au Parlement bruxellois de 89 à 50, selon M. Vanhecke. Pro Bruxsel est d'avis qu'une des priorités à Bruxelles doit être l'enseignement. Il faut 80 nouvelles écoles à Bruxelles et elles doivent être bilingues, dit le parti. Dans la perspective des élections communales, Pro Bruxsel négocie la présence de certains de ces membres identifiables sur des listes du bourgmestre ou de cartel, a encore indiqué M. Vanhecke. 19/03/2011PRO BRUXSEL CONGRES 2011 - toutes les infos![]() Dimanche 3 avril de 15h à 18h Espace théâtral Scarabaeus 19 rue Creuse à 1030 Bruxelles Les partis traditionnels sont tous basés sur l’identité linguistique. Cette logique « communautaire » complique les institutions. Elle freine le développement de Bruxelles. Elle maintient la Belgique dans une crise institutionnelle quasi continue depuis juin 2007. Le dimanche 3 avril après-midi, Pro Bruxsel réunira un important congrès anti-crise, sur le thème : Free Bruxsel, …boost Belgium ! Il faut libérer les Bruxellois, les Wallons et les Flamands d’un système complexe et suranné, dominé par le communautaire, qui a démontré aujourd’hui ses limites. Il faut libérer le dynamisme d’une jeunesse bruxelloise pleine de créativité et d’énergie, mais qui souffre des échecs de son école inégalitaire, conséquence dramatique de l’incohérence et de l’inadaptation du «modèle communautaire ». Il faut libérer Bruxelles et le pays d’une idéologie identitaire - « LES flamands / LES francophones » « Nous / Les autres » - qui s’installe sournoisement et risque de faire tache d’huile en Europe. La majorité des Bruxsellois ne se reconnaît pas dans cette idéologie conflictuelle. Riches de leur diversité et de leur jeunesse, les Bruxsellois veulent développer un modèle de société et un projet d’avenir ambitieux pour Bruxelles, au bénéfice de tous. Le trois avril, Pro Bruxsel présentera sa vision institutionnelle pour la Belgique. En introduction au Congrès : « Les négociations institutionnelles actuelles : quelles conséquences pour Bruxelles ? » L’ambiance musicale sera assurée par Jean-Julien Pauwels et son trio : Dr Robur & Mr Jay Les membres, amis et sympathisants de Pro Bruxsel sont très cordialement invités et attendus. L’entrée est libre, mais, pour des raisons de bonne organisation, une inscription est souhaitée, soit sur la page Facebook « Pro Bruxsel Congrès », soit par mail : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir . Merci de vous inscrire et d’inviter vos proches et amis. Votre présence nombreuse donnera plus de poids à notre message d’espoir pour Bruxelles et le pays. Notes importantes pour les membres : 1. Les membres, en règle de cotisation, qui souhaitent soumettre une question ou un commentaire en séance sont invités à transmettre leur proposition par mail au président : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir . 2. Le Congrès - les membres en règle de cotisation - élira cinq nouveaux membres du Conseil Stratégique du parti. Les candidats sont priés de se faire connaître au parti : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir . Dans l’attente de vous retrouver le 3 avril, Très cordialement, Philippe Delstanche, Président Thierry Vanhecke, Vice-Président. NB : Pro Bruxsel ne reçoit aucune subvention publique et fonctionne grâce à l’engagement de ses membres, tous bénévoles. Augmentez ses moyens d’action en lui apportant votre soutien financier sur le compte : 363-0304227-75. Si vous souhaitez devenir membre ou renouveler votre adhésion pour 2011, mettez comme mention : "cotisation". Si vous souhaitez simplement soutenir le parti, mettez comme mention "soutien". Événement Facebook : http://www.facebook.com/event.php?eid=182465598465208 06/03/2011Pro Bruxsel en Congrès le dimanche 3 avril à 15h Les partis communautaires bloquent la Belgique depuis les élections de 2007. Face à cette crise, Pro Bruxsel, parti bilingue et rassembleur de tous les Bruxellois est un antidote puissant. Le dimanche 3 avril après-midi, Pro Bruxsel réunira un important congrès anti-crise. Les membres, amis et sympathisants de Pro Bruxsel y sont très cordialement invités et attendus. Merci de bien vouloir réserver dès à présent dans votre agenda cette date importante pour la démocratie, et d’en informer vos proches et amis. Votre présence nombreuse donnera plus de poids à notre message d’espoir pour Bruxelles et le pays. Événement Facebook : http://www.facebook.com/event.php?eid=182465598465208 Philippe Delstanche, Président Thierry Vanhecke, Vice-Président. NB : Pro Bruxsel ne reçoit aucune subvention publique et fonctionne grâce à l’engagement de ses membres, tous bénévoles. Augmentez ses moyens d’action en lui apportant votre soutien financier sur le compte : 363-0304227-75. Si vous souhaitez devenir membre ou renouveler votre adhésion pour 2011, mettez comme mention : « cotisation ». Si vous souhaitez simplement soutenir le parti, mettez comme mention « soutien ». 19/02/2011Pour Pro Bruxsel, la proposition Vande Lanotte concernant les 4 Régions est un (petit) pas dans la bonne direction. Pro Bruxsel note avec intérêt le modèle proposé ce jeudi par Johan Vande Lanotte, lors d’un exposé à l’Université de Gand : une « Union belge » basée sur quatre entités fédérées : La Flandre, la Wallonie, Bruxelles et la Communauté germanophone.La proposition de l’ex-Conciliateur se rapproche en de nombreux points du programme institutionnel prôné par Pro Bruxsel : 1) Elle dessine un modèle institutionnel simplifié et donc plus lisible et plus facile à gérer. 2) Elle opte pour le principe régional plutôt que communautaire. 3) Elle refuse la voie des sous-nationalités à Bruxelles. 4) Elle conforte la solidarité au niveau de l’ « Union ». 5) Elle rappelle le droit des minorités. Toutefois, elle n’ose pas encore aller jusqu’au bout de sa propre logique. Ainsi, elle met en avant le principe de territorialité, mais imagine paradoxalement que la Flandre pourrait continuer d’intervenir sur le territoire régional Bruxellois en ce qui concerne l’enseignement, la culture, et l’aide aux personnes en langue flamande (« bevoegdheid van Vlaanderen in Brussel voor de Nederlands cultuur, onderwijs en welzijnsinstellingen »). Sans préciser quel organisme serait responsable de ces dernières compétences pour les francophones. Pour Pro Bruxsel, la Région bruxelloise doit pouvoir gérer de manière cohérente l’ensemble des compétences défédéralisées, en ce compris l’enseignement et la culture, dans le respect des deux langues officielles de la Région et dans un effort accru en faveur du bilinguisme. 10/02/2011Un pays, quatre Régions solidaires. La vision de Pro Bruxsel fait son chemin ! Force est de constater que les nombreuses propositions faites par Pro Bruxsel au cours de ces dernières années ont été entendues par différents grands partis (communautaires), tant avant les élections régionales de 2009 qu'avant les élections fédérales 2010.Ainsi, lorsque Pro Bruxsel a sorti son étude sur le refinancement de notre région, nous avons constaté que nos deux idées fortes, celle d'un refinancement via la perception de l'IPP sur le lieu du travail et celle d'un péage urbain ont fait mouche. Les Verts ont d'ailleurs rapidement enchaîné avec un colloque sur ce même péage urbain. Lorsqu'en 2011, nous lançons l'idée de changer de modèle de cohésion fédérale en basant la Belgique de demain sur 4 Régions plutôt que sur 2 Communautés antagonistes, les principaux acteurs et les médias commencent par nous ignorer. Ce n'est qu'au compte-gouttes que l'idée percole; le premier ayant saisi la balle au bond - mais peut être l'avait-il déjà imaginé par lui même, nous ne cherchons pas à avoir le monopole des bonnes idées – Karl-Heinz Lambertz, président de la communauté germanophone, parle d'une communauté germanophone belge qui se verrait bien région à part entière. Il a remis le couvert ces dernières semaines en se déclarant ouvertement favorable à une Belgique basée sur 4 Régions. Nous avons également pris connaissance du fait que les Verts belges ont annoncé vouloir travailler plus régulièrement main dans la main (même s'ils prétendent que ce fut toujours le cas, l'homme de la rue n'en était généralement pas très conscient). Du côté su sp.a également, nous nous devons de saluer le travail de Johan Vande Lanotte, qui, même s'il continuait à se baser sur un modèle communautaire (vraisemblablement la situation politique entre partis concurrents n'est-elle pas suffisamment évoluée que pour débattre d'une 'révolution copernicienne (sic) qui déplacerait le centre névralgique des communautés vers les régions), nous avons tout de même pu lire que sa note comprenait des avancées pour Bruxelles-Capitale, dont un refinancement structurel, ainsi que l'instauration de listes bilingues, un point de vue que nous avons défendu dans notre dernière note institutionnelle d'il y a plus d'un an. Caroline Gennez, présidente du sp.a, déclara pour sa part: “Bruxelles ne doit pas être gérée par les 2 grandes communautés mais bien en tant que Ville-Région avec des compétences communautaires propres pour l'enseignement et la culture” (VRT, Panorama, 21/11/2010). Nous nous devons également de signaler que M. Gatz, le chef de groupe VLD au parlement flamand a introduit une proposition intéressante pour Bruxelles-Capitale; proposant un « double suffrage » au sein de l'arrondissement BHV, avec une première voix pour une liste (ou un candidat) du rôle linguistique du votant, et une seconde pour quelqu'un dans l'autre groupe linguistique. Une manière de rendre les deux communautés plus à l'écoute l'une de l'autre au sein de notre Région. Mais que dire alors de la sortie de M. Gosuin (MR-FDF), qui déclarait, lors d'une conversation par « chat » avec des lecteurs du journal Le Soir, ce 8 février, ceci: « Je rêve de quatre régions qui reconnaîtraient chacune en leur sein le droit et l'existence de leurs minorités. Une région flamande, une Bruxelloise bilingue, une wallonne et une germanophone toutes respectueuses des principes fondateurs de l'Europe. ». Hélas, ces prises de position en faveur d'une Belgique des Régions sont encore trop rares, et isolées au sein de partis qui demeurent essentiellement communautaires. Nous savons que les deux principaux partis flamands, la NVA et le CD&V, sont viscéralement communautaristes et que la majorité de l'opinion flamande leur emboîte le pas. Mais les francophones ne sont pas en reste, avec la promotion d'un espace francophone qui inclut Wallons et Bruxellois. Mais Bruxelles veut et doit être une Région à part entière qui entretient des relations équilibrées tant avec la Région flamande que la Région wallonne. Toute réforme de l'État qui ne prend pas en compte cette réalité sera vouée à l'échec. Puissent les hommes et les femmes politiques de ce pays être de plus en plus nombreux à en prendre conscience, et à suivre Pro Bruxsel dans cette voie. 25/01/2011SHAME : un message![]() SHAME était le nom de la marche qui a réuni ce dimanche plus de 35.000 manifestants, dont de nombreux Pro Bruxsellois qui sont venus contribuer à cette piqûre de rappel démocratique. Ensemble, nous avons accusé : HONTE à notre système politique qui, de réforme en réforme, a créé deux régions souveraines qui ont vampirisé la Belgique. HONTE à nos 7 partis négociateurs qui n’ont pas les ressources de sortir du trou qu’ils se sont creusé. HONTE aux nationalistes qui ont perdu le plaisir du vivre ensemble HONTE au communautarisme linguistique qui empêche que ce pays soit géré correctement. Bien sûr, la revendication « un gouvernement maintenant – een regering nu » ne peut être prise au pied de la lettre. Il ne s’agit pas de faire n’importe quel gouvernement qui tiendrait ce que tiennent les roses, mais la paralysie totale est inacceptable. Les nationalistes, séparatistes et autres pessimistes prétendent que la Belgique est morte. Que la nation belge aurait déjà été remplacée de facto par une nation flamande et une nation francophone. Mais la plupart des Flamands tiennent à la Belgique. Même 42% des membres de la NVA. Quant à un mouvement indépendantiste francophone, il n’existe pas. Mais il existe bien une nation belge. Il suffisait d’être là, dans cette marée humaine qui noircissait de monde toute le rue de la Loi entre la petite ceinture et le cinquantenaire. Le spectacle était grandiose. La Belgique guérira, plus forte et plus vigoureuse que jamais. A condition que les citoyens se rendent à l’évidence : les grands partis communautaires, de quelque bord qu’ils soient, empoisonnent la Belgique et la font mourir à petit feu. Ils sont englués dans la toile d’araignée francophone contre néerlandophone qu’ils ont eux-mêmes tissée et ne peuvent plus faire marche arrière. Pourtant, la solution est évidente : si on veut que ce pays subsiste, il faut le rénover en profondeur et se débarrasser du système communautaire. Pro Bruxsel l’a montré haut et clair lors de la manifestation. 1 PAYS fait de 4 REGIONS équivalentes, qui vivent toutes dans 1 COMMUNAUTE, la communauté des Belges, quelle que soit la langue qu’ils parlent. Comme d’habitude, les médias ont largement escamoté notre message, mais qu’importe : des dizaines de milliers l’ont vu et beaucoup nous ont félicité pour notre solution constructive. Pourquoi les grands partis et leurs médias ne veulent-ils pas d’une telle solution ? Sans doute pour continuer à diviser afin de mieux régner – sans doute pour continuer à exploiter Bruxelles (27 milliards de la richesse créée à Bruxelles sont comptabilisés en Flandre et en Wallonie) – sans doute pour mettre Bruxelles sous la tutelle de la Flandre et de la Wallonie et en faire ainsi leur colonie. A entendre les ténors des grands partis, ils comprennent le ras-le-bol, mais n’envisagent rien pour sortir de l’impasse. Ils prennent acte et continuent à se regarder en chiens de faïence dans un immobilisme navrant. Un jour peut-être, aurons-nous une telle marche où ce seront les Bruxellois qui voudront faire entendre leur voix afin d’échapper au sort qu’on leur concocte sans leur demander leur avis. Un jour peut-être, les Bruxellois, quelle que soit leur couleur politique, comprendront-ils enfin qu’aucun parti communautarisé ne pourra garantir leur avenir. Car le communautarisme est toujours conflictuel. PRO BRUXSEL reste donc résolument le parti de l’avenir de tous les Bruxellois. 27/12/2010Quoi de neuf en 2011 pour les Bruxellois ? Six mois après les élections du 13 juin dernier, Bruxelles est encore toujours un des obstacles les plus importants à la conclusion d’un accord entre les vainqueurs de ces élections.Six mois plus tard, les Bruxellois sont toujours sans réponses à leurs questions essentielles qui, si elles ne sont pas très prochainement résolues, deviendront dramatiques pour la vie quotidienne d’une majorité de citoyens. On pense, entre autres choses, à l’augmentation démographique importante et les besoins accrus en matière d’enseignement, de logement et d’accueil de la petite enfance, l’afflux très important de demandeurs d’asile que Bruxelles doit gérer sans aide extérieure, la gestion de la sécurité des multiples réunions politiques européennes et internationales, l’encadrement des deux cents manifestations annuelles diverses, sans parler des problèmes de circulation liés à ces divers événements. Et la Région bruxelloise est toujours structurellement sous-financée. Mais, en cette fin d’année 2010, quel bilan peut-on faire et que peut-on espérer pour la future année 2011 ? Tentative de bilan Certes, depuis la première apparition de Pro Bruxsel à des élections, en juin 2009, de nombreux acteurs politiques bruxellois ont repris à leur compte, lors de déclarations plus ou moins spectaculaires, un certain nombre de nos revendications, telles que les listes bilingues à Bruxelles, la régionalisation de l’enseignement, un enseignement bilingue, un péage urbain, le prélèvement de l’impôt des personnes physiques sur le lieu de travail plutôt que sur le lieu de résidence, un financement équitable pour la Région bruxellois et bien d’autres encore. Cela ne signifie pas pour autant que ces revendications sont reprises officiellement dans les programmes des partis auxquels appartiennent ces hommes et ces femmes politiques. En effet, çà ne leur coûte rien de reprendre nos arguments et cela leur permet d’argumenter que Pro Bruxsel n’est pas indispensable puisque, eux aussi, sont favorables aux thèses que nous défendons ! Habile manière de nous marginaliser sans frais. Cependant, ne boudons pas notre plaisir. Il est certain que si nous ne nous étions pas présentés aux suffrages des électeurs bruxellois, en juin 2009, jamais ces quelques propos en faveur d’une meilleure prise en compte de la réalité bruxelloise n’auraient reçu une telle publicité. Bien sûr les hypothétiques effets de ces mesures devront encore se faire attendre longtemps car les partis, tous communautarisés, n’ont aucun intérêt à voir le sort des Bruxellois s’améliorer au détriment du sort de la majorité de leurs électeurs, soit les Flamands d’une part et les Wallons d’autre part. Cependant, ces prises de position de la part de certains politiques bruxellois posent clairement une double question. -Je ne parlerai ici que des hommes et des femmes politiques dont on peut reconnaître un véritable attachement à l’épanouissement de la Région bruxelloise, indépendamment de leur appartenance à un quelconque parti et non pas des déclarations de pure opportunité dont certains sont coutumiers. Si ces responsables politiques croient sincèrement dans ce qu’ils disent, et singulièrement lorsqu’ils reprennent certaines de nos propositions, pourquoi ne sont-elles pas plus fermement reprises par les instances de leurs partis respectifs ? Et, ensuite, voyant cette inertie partisane, pourquoi ne décident-ils pas de quitter leur parti pour se mettre davantage au service des Bruxellois au sein d’une formation spécifiquement bruxelloise et bilingue ? Je laisserai le soin à chacun de vous de répondre à ces deux questions. J’apprécierais également que certains de ces politiques, pour la plupart desquels j’ai un grand respect, puissent également apporter une réponse à ces deux questions. Ce bilan en demi-teinte m’invite à envisager le futur de notre mouvement. Pro Bruxsel doit-il se réjouir de voir ainsi ses idées reprises par des ténors politiques bruxellois et considérer qu’une part importante de sa mission est réalisée ? Ou bien, ce début de reconnaissance de la justesse de nos thèses et de nos propositions doit-elle nous inciter à poursuivre notre démarche avec le même enthousiasme et la même détermination ? Ma conviction est que, si nos idées avancent, c’est bien, mais cela ne fait que renforcer la nécessité de les voir diffusées encore plus largement et, surtout, de les voir aboutir. Pour cela, nous devrons encore maintenir la pression et nous présenter aux suffrages des Bruxellois pour maintenir éveillée cette conscience régionale qui n’en est qu’aux premiers balbutiements. Parce que l’avenir que certains veulent écrire pour les Bruxellois est assez sombre. Que nous réserve donc 2011 ? Les négociations, ou les différentes étapes du psychodrame politico-communautaire auxquels les citoyens, flamands, wallons et bruxellois, assistent impuissants depuis plus de six mois, ne semblent pas apporter beaucoup de nouvelles très favorables aux Bruxellois, alors que tout le monde, au nord comme au sud de la frontière linguistique s’accorde à coups de rapports, tous les plus autorisés les uns que les autres, sur le fait que Bruxelles apporte au pays et singulièrement aux deux plus grandes régions bien plus que ce qu’elle leur coûte, c’est un euphémisme ! Certains rêvent d’un retour en arrière et de cogestion pure et simple de la Région bruxelloise, d’autres souhaitent au mieux un statu quo ou tout au plus un gonflement de l’enveloppe Beliris permettant de financer à Bruxelles des infrastructures utiles surtout pour les quelque 500.000 navetteurs et écoliers qui ne peuvent exister sans Bruxelles. Il est bien clair, et nous l’avons exposé avec force depuis longtemps, que tant que persistera cette ambiguïté malsaine entre une régionalisation qui ne reconnaît formellement que la Flandre et la Wallonie et une communautarisation qui nie de fait l’existence de la Région bruxelloise, les Bruxellois ne seront jamais correctement traités. Bruxelles continuera d’exister pour le seul bénéfice de la Flandre et de la Wallonie. Bruxelles devra poursuivre ses laborieuses gesticulations administratives, politiques et financières pour tenter d’apporter d’insatisfaisantes solutions provisoires et bancales aux nombreux, criants et urgents problèmes des citoyens bruxellois. Quelle que soit l’issue des actuelles négociations, le sort des Bruxellois ne sera guère amélioré. La vigilance reste indispensable. Plus que jamais, les Bruxellois ont besoin d’être entendus, représentés et défendus. Pro Bruxsel veut jouer ce rôle d’aiguillon de la politique bruxelloise. Chacun de nous devra s’engager fermement, avec courage et détermination, pour proposer une vraie alternative aux 7% de Bruxellois qui ne savent plus pour qui voter (sondage de La Libre du 20/12/2010). C’est la tâche qui nous attend à l’aube de cette année nouvelle 2011 que je souhaite heureuse et remplie de joies et de succès pour chacun. 11/10/2010Un plan A+ pour tous les Belges !La Belgique communautaire a vécu, la Belgique des Régions doit prendre le relais. Il faut mettre fin, une fois pour toutes, aux Communautés et confier toutes les compétences à quatre Régions mises sur un pied d’égalité. La Belgique de papa est bien enterrée et le fédéralisme belge hybride entretenant une totale confusion entre Régions et Communautés a montré ses limites. Le plan A que l’on nous a mijoté stérilement pendant plus de cent jours en coulisse ne mène nulle part. La discrétion qui a entouré ces négociations semblait davantage destinée à endormir le citoyen qu’à donner aux négociateurs de réelles chances d’aboutir. En effet, comme l’ont souligné justement quelques analystes avertis, les objectifs poursuivis et les conditions imposées aux négociateurs étaient contradictoires et rendaient impossible l’aboutissement d’un véritable accord équilibré. On a vu le résultat : on repart à zéro ! Comment en sortir ? Il faut oser poser la seule question pertinente : que veut-on encore faire ensemble, avec quels partenaires – non pas entre quels partis politiques, mais bien entre quelles populations, quels citoyens - et sur quelles bases cohérentes veut-on construire cette future Belgique ? Il est impératif pour tous d’adopter des règles communes cohérentes et non pas de poursuivre des chimères en tentant de se doter de compétences à géométrie variable – tantôt régionales, tantôt communautaires -. Il faut mettre fin, une fois pour toutes, aux Communautés et confier toutes les compétences à quatre Régions mises sur un pied d’égalité. Pourquoi quatre Régions ? Certains sont attachés à une forme d’homogénéité linguistique de leur territoire, soit, qu’il en soit ainsi ! Mais alors, il est essentiel que la même règle s’applique à tous les territoires. Que la Flandre ait sur tout son territoire une seule langue officielle reconnue et acceptée, le néerlandais ; bien. Que le français soit la seule et unique langue autorisée en Wallonie, parfait. Que l’allemand, soit la langue de la Région germanophone, voilà qui est logique. Que la Région bruxelloise, seule région du pays que la Constitution désigne comme région bilingue dans laquelle le néerlandais et le français sont langues officielles, puisse réellement être bilingue en disposant notamment des moyens d’éduquer ses enfants concrètement dans ces deux langues. Pour ce faire, il est indispensable de lui confier la compétence de l’enseignement afin qu’elle propose un enseignement bilingue bien adapté aux particularités sociales et culturelles de la Région. Confier aux Régions la compétence de l’enseignement entraînera naturellement le transfert vers les Régions de toutes les compétences sur les matières personnalisables (les matières sociales) ainsi que la culture et le tourisme, entre autres choses. Il n’y aura donc plus aucune raison de maintenir les Communautés. Une fédération de Régions sera bien plus compréhensible pour tous et beaucoup plus efficace. Les quatre Régions, autonomes, adultes, équivalentes, pourront, ensemble, décider de ce qu’il conviendra de confier à un niveau fédéral, géré en commun, dans l’intérêt de tous, et de déterminer quelle solidarité elles souhaitent entre elles. 06/10/2010Les négociations gouvernementales : « Game over et … tilt »On pointera brièvement : la claque infligée au CD&V, le rêve déçu du MR de ravir la couronne wallonne au PS, la maigre récolte du VLD – juste retour de la décision curieuse de son jeune président – et le redémarrage raté du SP.a malgré le travail de fond spectaculaire de Frank Vandenbroecke et de Johan Vandelanotte. La NV-A, en parti météorite, avait toutes les cartes en main pour démontrer que, au-delà de son discours radical, le parti disposait d’un réel sens politique. Jusqu’ici, on n’a rien vu. Et le si curieusement nommé “Groupe de haut niveau” – quel nom prétentieux ! – n’a guère fait mieux, et les deux médiateurs ont entretemps rendu leur tablier. Pour ce qui concerne Bruxelles, il apparût très vite que le problème central des discussions serait son “financement correct”. Cela s’est, en effet, vérifié. Pour autant qu’on le sache, les différents partis auraient trouvé un accord, mais des visions sous-jacentes différentes subsistent : la Flandre considère la Région bruxelloise comme une région de seconde zone indispensable au rayonnement d’un éventuel futur « État flamand » , alors que les partis francophones prêchent l'autodétermination (écouter les déclarations de Rudy Demotte), mais la presse francophone l’a clairement exprimé: «Le seul plan B envisageable est la fédération Wallonie-Bruxelles". Inutile d’ajouter que , une fois de plus, les Bruxellois n’ont pas été consultés. Sans doute parce qu’ils ont déjà maintes fois exprimé avec force qu’ils ne voulaient ni d’un statut de sous-région, ni de ce stupide artifice francophone. Aujourd’hui, de récentes informations provenant de sources non suspectes indiquent que les transferts financiers de Bruxelles vers la Flandre seraient – selon les estimations les plus modestes – de six milliards d’euros et de quatre milliards vers la Wallonie. Cela présente évidemment les choses sous un tout autre éclairage. Enfin, le Bruxellois informé sait, maintenant que, non seulement la Région ne reçoit pas les moyens financiers auxquels elle a légitimement droit, mais qu’en plus la Région est structurellement dépouillée des revenus qu’elle génère grâce à une sous-estimation des accords précédents. Bruxelles va faire face à un défi gigantesque : une explosion de sa population, une augmentation de 150.000 habitants dans les dix prochaines années, une fois et demie la population de la ville de Louvain, cinq fois la population de Louvain-la-Neuve, pour donner une idée de ce que cela représente. Sachant que la majorité de cet accroissement de la population se fera essentiellement dans les groupes les plus défavorisés, tout indique que nous serons confrontés à une situation extrêmement difficile à gérer si pas incontrôlable, en raison, notamment, du risque de la formation de ghettos , de la pénurie dramatique d’écoles et d’enseignants, des énormes besoins culturels, sans compter la forte demande de services sociaux en tous genres. La société multiculturelle ne sera plus un beau rêve mais pourrait devenir un épouvantable cauchemar, ouvrant ainsi toute grande la voie à un bon nationaliste xénophobe – néerlandophone ou francophone – à la Geert Wilders. Il est donc urgent pour Bruxelles d’en finir avec les discours polis, les groupes de réflexion et les colloques universitaires. Il est temps de faire entendre la voix des Bruxellois, « la Muette de Portici » à la façon bruxelloise. La question n’est plus de savoir si cela arrivera, mais bien de savoir quand ! 23/09/2010La Belgique communautaire a vécuPlus de cent jours après les élections de juin 2010, plus de 1100 jours après les élections de juin 2007, Pro Bruxsel constate que l’attelage institutionnel continue à s’embourber, malgré les efforts courageux et prolongés des négociateurs : quand le sol est meuble, au plus les roues tournent, au plus le véhicule s’enlise. Cet enlisement était prévisible : la structure actuelle de l’Etat belge est instable et ambiguë. Tout en reconnaissant les Régions (voulues à l’origine par les Wallons) elle fait la part belle aux Communautés linguistiques, auxquelles on a donné pouvoir et territoire (voulus à l’origine par les Flamands). Ce qui devait nécessairement polariser de plus en plus le pays en deux blocs opposés, tout en rendant les institutions de plus en plus complexes, coûteuses, et donc instables. Depuis la mise en place de ce système boiteux, sa survie a été possible, par petits transferts de compétences successifs, tantôt vers les Régions, tantôt vers les Communautés, dans un cadre où le niveau fédéral gardait malgré tout des compétences importantes. On a pu ainsi temporiser, et se donner de part et d’autre de la frontière linguistique l’impression d’accords acceptables. Cette évolution rencontre aujourd’hui ses limites : une plus grande décentralisation devient injouable dans un système qui garde la complexe dualité Communauté/Région. A Bruxelles en particulier, qui serait soumise pour sa gestion rapprochée à trois gouvernements distincts disposant sur son territoire de compétences encore accrues, forçant ses habitants au choix d’une sous-nationalité ! Surtout, depuis le début, le jeu est faussé. L’option communautaire a été utilisée par les nationalistes de Flandre comme un moyen stratégique leur permettant de nier ou cogérer Bruxelles, dans l’optique d’une future scission du pays. Les partis du Sud se sont empressés de créer en écho le fantasme d’une « nation francophone » rattachant Bruxelles à la Wallonie. Pour Pro Bruxsel, la seule façon de sortir de manière durable et honorable de la crise actuelle est de tourner enfin clairement la page du communautarisme belge. En optant pour une structure simplifiée, basée uniquement sur les Régions (Flandre, Wallonie, Bruxelles, et, s’ils le demandent, Région germanophone), il redevient possible d’approfondir l’autonomie régionale (ce qui correspond à une demande démocratique de la Flandre) sans mettre à mal la Région bruxelloise (ce qui correspond à une demande démocratique de ses habitants) ni la (con)fédération belge (ce qui correspond au souhait de la majorité des habitants du pays). Et on peut enfin donner à la Wallonie et à Bruxelles la possibilité d’intégrer chacune dans leurs compétences l’enseignement et la culture, ingrédients essentiels d’un projet régional ambitieux et performant. A défaut, on laissera en place un communautarisme dépassé, dont les derniers soubresauts seront mortels pour ce pays et sa région centrale. |
|||||
| Suivant > |
|---|












